La plupart des infiltrations viennent des points singuliers : un faîtage dont le mortier s'effrite, un arêtier fendu, un bas de pente dont les voliges ont travaillé. Nous déposons l'ancien scellement, nous reprenons le support, puis nous reposons les faîtières sur un closoir ventilé, vissé et non plus maçonné. Le toit respire de nouveau, et le prochain coup de vent ne le rouvre pas.








